Chap 3 : Trois jours s'étaient écoulés
Trois jours s'étaient écoulés sans que je revois Yano ,
Pourtant je continue à penser à ce qu'il m'a dit :
« Je suis le mec qui se fera oublié ton passé ».
Pourquoi m'as-tu dis ça alors que tu savais bien que j'étais mal ,
Le pensais-tu vraiment ? Je suis de nature pessimiste...
Je venais d'arriver à l'université et pour la deuxième fois en un mois ,
Je venais de bousculer quelqu'un .
Je levais mes yeux en espérant qu'il s'agissait de lui, mais ce n'était pas le cas.
Pourquoi mon coeur s'est mis à battre si vite,
J'essaye de me convaincre de ne plus pensé à lui ,
De me dire qu'il s'agit d'un mec comme tous les autres.
J'allais m'excuser lorsque j'entendis quelqu'un dire derrière moi :
« Cela devient dans ton habitude de bousculer des beaux mecs XD ».
J'ai cru que mon coeur allait explosé ...
Il s'était mis à battre rapidement et lorsque je me suis retourné,
Les battements s'étaient encore accru.
Il était là devant moi , avec son sourire d'ange et sa voix tendre.
Je lui répondit : « Hey j'ai pas fais exprès , je suis trop tête en l'air le matin . »
Puis je me suis retourné vers le garçon que j'avais bousculé afin de m'excuser.
Yano lorsqu'il m'entendit prononcé ce simple mot « Gomen » ne sut que dire à son ami :
« Hey Haru, toi tu as de la chance , elle s'excuse alors que moi elle a faillie me foutre une gifle ».
C'est à ce moment là que je me suis rendu compte
Que je venais encore de tomber sur un imbécile.
Je me suis retourné vers Haru en lui redemandant de m'excuser
Puis je partis en laissant Yano perplexe.
Je croyais m'être débarrassé de lui lorsque je l'entendis courir derrière lui
Et son ami lui crié : « c'est bien fais pour toi, arrête de joué le con ».
Il venait d'arrivé à mon hauteur mais cela je m'enfichais.
En me voyant continué mon chemin, il essaya de me retenir en me prenant la main.
Cependant, je ne me suis pas laissé faire et lui fit lâcher ma main.
« Pourquoi tu t'es excusé devant Haru et pas devant moi ? » :
Lorsque je l'entendis dire ces mots, je n'ai plus réussis à partir.
Je me suis retourné afin de lui dire :
« J'espérai te voir afin de m'excuser pour mon comportement
Mais tu m'as montré que toi aussi tu es con ... ».
Je me remis à partir en direction de mon bâtiment
En laissant Yano sous la pluie qui commençait à tomber.
La journée était enfin fini ; je marchais vers la gare
Lorsque je sentis mon c½ur s'accéléré et me faire mal.
Je compris que j'étais entrain de refaire une crise.
Je devais m'asseoir mais l'endroit était rempli d'étudiant qui rentrait chez eux.
Je transpirais de plus en plus, mon rythme cardiaque n'arrêtait pas de s'accélérer,
J'avais envie de vomir, ma vue se troublait.
Je n'arrivais plus à tenir, je sentais que j'allais m'évanouir.
Je venais d'ouvrir les yeux, j'avais la tête posée sur les jambes d'un garçon.
J'allais relevé la tête lorsque je vis le garçon se baisser et me dire de rester encore tranquille.
Je venais de reconnaître Yano. Il me sourit en me disant : « Tu m'as fais peur lorsque je t'ai vu tombé. Heureusement que je t'ai vu et que j'ai pu te rattraper à temps.
Reste tranquille, essaye de reprendre des forces ok ? On prendra le rer d'après. »
Je lui répondis d'accord d'un mouvement de la tête.
Le rer venait d'arriver, il me demanda de me relever doucement.
Je lui obéis sans railler car il m'avait évité de me retrouver à l'hôpital.
Une place avait été libéré et Yano me dit de m'asseoir.
Les stations passaient devant mes yeux sans que Yano ne parle.
Je finis par lui demandé s'il était fâché.
Il me regarda avec étonnement et me répondit :
« Nan pas fâché, juste sous le choc je pense
Car si je n'avais pas été là tu aurais sûrement atterris à l'hôpital ».
Je lui souriais mais cela le mis en colère :
« Ne souris pas, ce n'est pas marrant, tu imagines ce qui se serait passé ? ».
Je lui répondis sous un ton désinvolte :
« Je me serai encore retrouvé à l'hôpital, on m'aurait fais faire un électrocardiogramme
Et on m'avait dit que j'avais fais une crise de tachycardie puis je serais retourné chez moi ...
Tu crois quoi ? J'ai l'habitude à force.
Sauf que maintenant, je refuse d'aller à l'hôpital, je perds mon temps. »
Il me regarda avec un regard énervé :
« Tu te fou de moi là. Tu appelles ça perdre ton temps ?
Lorsque je t'ai rattrapé, je pouvais sentir ton c½ur battre tellement vite.
Tu es malade ?
Sa question me surprendit, même si elle était prévisible d'un certain côté :
« Mon cardiologue pense que je souffre de la maladie de Bouveret.
Mais pour mes proches, je ne fais que des crises d'angoisses.
L'année dernière, à chaque fois que je faisais une crise,
On disait que c'était Squall le coupable.
J'avoue son comportement m'affectait mais au point de me provoquer
Un rythme cardiaque de 170 battements par minute, je ne le crois pas.
J'en ai parlé avec mon cardiologue et il m'a bien dis que
Même si je faisais des crises d'angoisse,
Cela ne pouvait pas provoqué un rythme cardiaque si élevé.
Cependant, très peu de personnes ont voulu me croire,
Ils ont préféré pensé que je piquais ma crise lol,
Alors maintenant je vis avec et même si ça va pas je préfère fermé ma gueule.»
Une place venait de se libérer à côté de moi et Yano en profita pour s'asseoir :
« Mais pourtant là, tu n'as pas pu faire comme si rien ne s'était passé. ».
Je lui répondit : « Je le sais mais là c'est vraiment les crises énormes lol,
Alors que les petites maintenant je le cache.
Tu ne sais pas qu'un sourire peut cacher bien des choses et comme ça,
Je sais qu'on ne me jugera pas sur des choses fausses. »
On venait d'arriver à ma station, la neige commençait à tomber.
On venait de traversé un passage piéton lorsqu'il me dit :
« Je ne veux pas que tu me caches des choses comme ça.
Si tu n'es pas bien je veux que tu me le dises. »
Je souriais face à son innocence :
« Ce n'est pas vraiment caché,
Même si mon entourage a cru que je piquais des crises, je les ai inquiété.
J'ai beaucoup inquiété Squall ainsi que Hana et Léa.
Je ne veux plus les voir s'inquiété pour moi, je préfère rester forte
Et si je craque, bah je craquerai mais en évitant de les faire paniqué.
Tu sais lorsque j'ai su que mon grand-père était mort,
Je me suis rendu compte à quel point j'ai été minable :
Je me plaignais tout le temps,
Je leur réclamais leur présence alors qu'ils ne pouvaient pas forcement...
Et ça je ne le veux plus.
Yano venait de s'arrêter et me pris la main et recommença à marcher.
Je rigolais face à son attitude et lui il me dit :
« Je ne veux pas que tu te sentes seule,
Tu es remplis de remords à cause de ton passé,
Cependant ce n'est pas une raison de tout garder.
Même si tu n'arrives plus à leur dire lorsque quelque chose ne va pas,
Moi je serai là et si tu cherches à me cacher des choses, tu le regretteras vraiment. »
J'explosais de rire : on aurait dit un enfant de cinq ans qui venait de prononcer ses mots
Pourtant que je sentis qu'il était sincère. »
On continua le chemin jusqu'à chez moi main dans la main.